Pourquoi être partie en PVT alias WHV en Nouvelle-Zélande ?

Mon PVT aussi connu sous le nom de WHV, a en fait été ma première action d’entrepreneuse.

J’avais depuis le lycée envisagé de faire Erasmus. Afin de maximumer mes chances de revenir bilingue, je refusais l’idée de partir sans un niveau déjà bon. Par ailleurs, en ayant fait 3 années d’alternance, difficile d’allier un semestre à l’étranger. Donc je m’étais dit qu’une fois mon Bac+5 en poche, ce serait l’occasion parfaite pour prendre un peu l’air et que j’aurais eu le temps d’économiser !

Pourquoi avoir opté pour le PVT ?

Voyager en mode sac-à-dos, ce n’est pas mon truc. Étant plus fourmi que cigale, voulant que cette expérience me service professionnellement de tremplin, j’avais vraiment en tête de partir pour travailler.
J’ai candidaté à quelques offres de VIE (Volontariat International en Entreprise) mais les places sont chères, vu que le format est à mon sens top -j’invite fortement toutes celles et ceux qui en ont profité à nous faire part de leurs conseils et retour d’expérience ! –, et que j’étais difficile sur les pays de destination, bref je n’ai pas réussi à en décrocher un.
Toutefois ! Le PVT (Permis Vacances Travail) aussi connu sous la version anglaise WHV (Working Holiday Visa) était un moyen beaucoup plus accessible ! Le site par excellence bien sûr : www.pvtistes.net

Le PVT est un visa d’un an minimum permettant de concilier périodes de travail, avec moments de vacances. Il est accessible jusqu’à un certain âge, valable une fois dans sa vie par destination. Son prix et son attribution varient selon les pays. Pour moi, c’était le bon combo pour m’assurer de pouvoir jouer les touristes longtemps et d’acquérir une expérience professionnelle à l’étranger, dans mon secteur ou en job alimentaire.

Résumé d’un PVT en Nouvelle-Zélande

Mes critères :

  • un pays anglophone
  • aisément accessible en termes de visa, accès, donc les US on oublie hein et le Canada opère avec des quotas (au moment où j’entamais ma démarche, il n’y avait pas autant de sessions)
  • et suffisamment éloigné pour couper le cordon et ne pas être tentée de rentrer au moindre échec

Enfin à partir de là j’ai préféré la Nouvelle – Zélande car elle était un peu moins plébiscitée que le pays voisin. Donc c’était décidé ! Départ le 1er septembre 2014 en bénéficiant de l’offre Jeunes Working holidays visa de la compagnie Cathay Pacific. Je ratais certes la remise de diplômes fin octobre mais je m’évitais la tentation de chercher un job entre août et octobre. Mon tempérament actif et plutôt impulsif me dicte de faire les choses asap !

J’y suis restée 9 mois, le temps d’une grossesse mais c’était moi-même le bébé grandissant. No regrets, c’était l’une des meilleures décisions so far! Je vous recommande vivement le pays en lui-même et sinon le PVT alias WHV.

Des tas de rencontres enrichissantes et internationales, une adaptation à un environnement multiculturel que ce soit en auberge de jeunesse, au boulot ou dans la rue, un apprentissage de l’anglais assuré avec une meilleure sensibilité aux accents vu qu’il y a de nombreux anglophones venus de partout, et bien sûr d’agréables paysages : hormis le désert, vous avez tout en Nouvelle-Zélande ! Go go go!

JohannM_PVT NZ_Hobbiton

Et vous, avez-vous une destination rêvée ou déjà visitée, explorée, vous permettant de travailler à l’étranger ? 

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